Six compétences indispensables pour devenir consultant !

Un consultant indépendant est un « couteau suisse ». Afin de briller dans ses missions de conseil, il est censé porter plusieurs casquettes et mobiliser de nombreuses compétences. Ces casquettes et compétences, le consultant peut les développer dans le cadre de formations dédiées à ce métier à forte valeur ajoutée et doit les entretenir régulièrement. Dans cet article, nous revenons sur six compétences : chef de projet, pédagogue, observateur, méthodologique, analyste et créatif. Cette liste n’est pas, bien évidemment, exhaustive. D’autres compétences seront partagées prochainement dans notre blog.

Chef de projet : Le consultant doit être un connaisseur du mode de management par projet. En effet, chaque mission de conseil est un projet avec des objectifs, des tâches, des intervenants, une durée bien précise… Même si le consultant travaille seul sur une mission, il est généralement « à la tête » de l’équipe projet appartenant au client. Donc, il doit être en mesure de piloter les différents acteurs, planifier, faire le suivi et motiver l’équipe à atteindre les objectifs d’amélioration fixés.

Pédagogue : Cette compétence est présente tout au long d’une mission de conseil, voire bien avant la signature du contrat. Un consultant doit être un bon communicant qui sait nourrir les argumentaires de performances afin d’appuyer, entre autres, son offre pour convaincre le client, en écoutant attentivement ses besoins avec empathie, et de bien mener sa mission de conseil.

Observateur : Curieux, il possède un œil critique qui lui permet de remettre en question toutes les habitudes du travail. C’est normal puisque le changement est son terrain de jeu. En effet, un consultant résout des problèmes de ses clients afin d’améliorer le fonctionnement de leurs organisations.

Méthodologique : C’est une compétence phare d’un consultant, à savoir sa capacité à mettre en œuvre les bonnes méthodes au bon contexte, que ce soit celles créées par lui-même ou par d’autres spécialistes. Cela va sans dire que le consultant doit maîtriser la méthodologie d’intervention, dite aussi ingénierie de conseil.

Analyste : Il s’agit notamment de sa capacité de synthèse de toutes ses observations afin d’élaborer des propositions claires et efficaces, qui apporteront du progrès à l’entreprise. Sans oublier que le consultant doit être armé des outils et techniques d’analyse, spécifiques à une expertise bien précise ou générales valables pour toutes les missions de conseil.

Créatif : Inventif, le consultant apporte des changements en mettant en œuvre des solutions neuves et originales. La créativité peut être (ou doit être) collective, puisque le consultant est amené à co-construire ses solutions avec son client et ses collaborateurs. Mais attention ! Le consultant est censé profiter de l’intelligence collective et ne pas se contenter, à la fin de la mission, de leur « rendre leurs marchandises (leurs propositions) très bien packagées » dans un rapport super bien écrit. La co-construction est une arme à double tranchant ! Mais elle reste un excellent moyen pour faciliter l’acceptation des changements par les collaborateurs de l’organisme client du consultant.